Pourquoi arrêter le Padel pour le Badminton ?

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  • Dernière modification de la publication :3 septembre 2025
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Badminton ou padel jeux ? Pourquoi passer du paddle au badminton : un constat sans filtre

La vérité, sans fard ni concession, c’est que ce putain de paddle m’a grave saoulé. J’en suis venu à la conclusion que padel jeux, ça pouvait être fun, un jeu de raquette qui cartonne, mais finalement, quand tu gratte la surface, tu te rends compte que t’es entouré de joueurs médiocres, de gens qui vont jamais progresser, et ça, ça t’épuise. Tout ça en   mode padel jeux, encore et encore.

Ce papier, c’est un putain de déballage brut de décoffrage sur pourquoi j’ai décidé de tout plaquer pour le paddle et de passer au badminton, et pourquoi si t’es dans le même trip, tu devrais peut‑être aussi réfléchir à ce switch. Mais attention : je garde la richesse de chaque détail, je déterre chaque frustration, et je balance tout. Le style est cru, direct, tranchant.


1. Le club du pauvre niveau général

D’abord, faut qu’on mette les points sur les i : le paddle est devenu un sport de merde, un peu comme un gigantesque cache‑misère où tu trouves des tonnes de joueurs… mais des tonnes de joueurs nuls. Oui, je dis bien padel jeux, mais tu te rends compte que la masse de pratiquants est catastrophique. 

Ça grandit, ça séduit, ça attire du monde. Mais la qualité ? Zéro. People qui tapent dans une balle, ça fait pas un sportif compétent. Le phénomène est clair : le sport explose, mais t’as 99 % de clones incapables de tenir un match correct, 99 % qui ont jamais appris les bases – les viboras, les banderas, les rolo, les tactiques — tout ça reste du charabia.

Le problème, c’est qu’à Bali, j’ai commencé comme ça : match après match, je récoltais toutes les victoires, je devenais le mec qui dépasse les profs. J’était probablement dans les 300–400 meilleurs français, selon mes propres estimations, sur la base de ce que je vois sur Internet ; mais là‑bas, en Asie du Sud‑Est, c’est le désert pour les bons joueurs. Et ailleurs, oublie — pas la même culture, moins de hype, mais ici, c’est dramatique.

À Pattaya, c’est encore pire : aucune épaisseur compétitive. Ils organisent des matchs pour me faire jouer, mais les autres sont si mauvais que je me fais rembourser à chaque fois. Oui, j’ai un deal : si t’es pas à la hauteur, on te rembourse. Souvent, c’est plus économique de ne pas jouer. Le constat est sans appel : padel jeux oui, mais un sport où tu peux jamais trouver un adversaire à ta hauteur, c’est juste un piège pour ton niveau. Irritant, frustrant, toxique, sisyphéen.


2. Frustration du double : les partenaires se tirent

Même à Bali, je galérais à dénicher un partenaire potable. J’arrive à Uluwatu, je va au club, tous les profs sont nuls – et je dis bien nuls complet. À Canggu, c’est pire : très très rares sont ceux qui jouent bien, et les rares qui le font… refusent de jouer avec moi. Ils jouent entre eux, parce qu’ils ont peur de perdre des points sur des plateformes comme plays Tomic. Peur de la déclassement. Résultat ? Tu te retrouves avec des partenaires médiocres ou personne. Pour un sport de raquette, ça craint.

Le paddle, c’est un enfer logistique. Pour se caler un match, tu dois textoter, organiser, synchroniser, tout ça pour retomber sur des joueurs sans niveau. C’est un calvaire. À côté, le badminton, c’est la claque inverse : padel jeux c’est une angoisse, le badminton, c’est un clic, un tas de joueurs à dispo, on arrive, on joue, on tourne. Pas besoin de trier, de stresser.


3. 108 raisons techniques de rester minable

Ce qui est dangereux dans le paddle, c’est que c’est simple à commencer, mais profondément technique pour maîtriser. Si tu t’emballes sans coach ni vidéo, tu restes un nain technique. T’ignores la vibora, tu piges pas les schémas, tu progresseras jamais. Et comme tout le monde joue pour rigoler, personne pousse la technique. Les fautes directes s’enchaînent, le jeu s’arrête… 

Pour qu’un jeu soit compétitif, il faut max une faute directe par jeu ; deux et t’es mort. Le paddle, sans sérieux, c’est juste du bruit. Avec ça, en à peine une faute ou deux, le fun s’évapore. Le badminton, c’est plus carré, plus répandu, donc moins de classiques ratés. La faute est moins fréquente, le niveau global tient la route. Et puisque le badminton est massive en Asie, t’as des gens qui jouent depuis gamins. L’écart technique est clair.


4. Tensions, blame et addiction

En plus, j’ai noté un truc de malade : le paddle, c’est un sport qui développe une haine du partenaire. Tu vois ce que je veux dire ? Ce dégueulasse syndrome “mon partenaire est nul, je le bouffe mentalement”. On trouve ça nulle part ailleurs. Oui, au tennis ou au badminton tu peux te chamailler, mais pas ce niveau de ressentiment. Ici c’est proprement psychotique.

Ça devient une drogue : padel jeux, t’y reviens tous les jours, t’as les neurones en feu, tout le temps à ruminer les tactiques, les fautes, les placements. Sur le badminton, c’est plus sobre – moins addictif, plus sain. Ton esprit reste limpide, t’as pas cette vibe toxique du paddle.


5. Asymétrie de poste, guerre de la gauche

Le paddle est ultra asymétrique. Joueur gauche, joueur droite. Si t’es gauchier, tu veux attaquer, t’es le bulldozer. Si t’es droitier, t’es le relanceur, mais le rôle est moins sexy. Comme tout le monde veut être l’attaquant, on se tire la bourre pour le côté gauche, et celui qui finit à droite est frustré, mal à l’aise. Ça casse toute fluidité, ça ruine les changements de partenaire.

Au badminton, les deux joueurs sont interchangeables. Tu sais à peu près faire la même chose à droite ou à gauche. Pas de gueguerre, pas de poste stigmatisé. C’est plus fair, plus pragmatique, plus flexible. Ça rend la dynamique de jeu plus fluide. Et ça libère la communication tactique. C’est vital, crois‑moi.


6. Plaisir brut du paddle, mais…

Ne vous méprenez pas : le paddle, c’est un sport incroyablement fun. Les rebonds, les vitres, les schémas, la diversité. padel jeux, ça explose parce que c’est vivant, c’est surprenant, c’est tactique. Tu peux balader la balle, claquer un smash, faire sortir ton adversaire.

Je le dis en toute honnêteté : j’adore le niveau fun du badminton autant que celui du paddle. Y’a aussi des tactiques puissantes au badminton. Le volant file à 500 km/h, t’exploses le smash, c’est l’énergie pure. Le paddle a le poids, la frappe dense ; le badminton a la vitesse, la finesse, l’intensité. Chacun incarne un style, une tension, un plaisir différent.


7. Coût : l’arnaque paddle

Mais alors, pour ce fun de luxe, tu payes un prix fou. Comparatif simple : ici, un entraînement de 2 h de badminton, c’est 100 bahts sans raquette. Le paddle, c’est 600 bahts. T’as rien compris ? Si t’en veux pour 2 h, t’espèces 6 fois plus. On m’a même parlé de clubs badminton à 40 bahts… En gros, paddle = sport de riche. Ça devrait pas, mais ça l’est. Peu de concurrence, tarifs gonflés, gouffre pour le budget. Le badminton, toi, t’es dans du local, du cheap, logique, accessible.


8. Population, ambiance, vibe sociale

La population est un autre dilemme. Au badminton, en Asie du Sud‑Est, y’a beaucoup de locaux, population plus modeste, populaire, culture partagée — tu t’intègres, tu échanges, tu vis la culture. Au paddle, c’est essentiellement des expatriés, des gosses de salons, des business en ligne, des influenceurs Instagram, des youtubeurs, tous alignés autour du club‑house, spa, sauna, café stylé, tout le bling. Le padel est cher, chic, socialement sélecte.

Donc à Choix : tu veux des matches vivants avec des locaux, de la proximité culturelle ? Opte pour le badminton. Tu veux l’ambiance luxe, les connections en ligne, le lifestyle classy ? Eh ben, tu restes paddle. Mais si t’en veux moins et que tu veux plus de pratique, le badminton gagne.


9. Conclusion crue : le verdict

Voilà le cœur de la vérité brute : padel jeux c’est fun à court terme, un shoot d’adrénaline, une tactique impressionnante, une niche sociale. Mais le fond, c’est des joueurs médiocres, un environnement coûteux, de la frustration, une organisation de parties chiantes, des tensions, de la compétition de poste à la con, des rapports symétriques déséquilibrés.

Le badminton, au contraire, c’est abordable, ouvert, populaire, moins toxique, plus fluide, plus rapide, plus authentiquement fun — tactique, physique, accessible. C’est pour ça que j’ai stoppé le paddle, et que je me suis mis au badminton. Deux mois en, je joue tous les matins dans un club blindé de 80 à 100 joueurs, je progresse, je kiffe, je m’éclate, je paye six fois moins cher, et surtout, je trouve une communauté, du relâchement, un vrai jeu.

Alors, toi qui kiffes padel jeux, t’as l’énergie ? Tu veux rester dans cet entre‑deux ? Je te pose la question : veux‑tu vraiment continuer dans un sport élitiste, coûteux, frénétique, aliénant ? Ou tu veux choisir une route douce, ouvertement technique, moins chère, plus sociale, plus saine ? Le changement vaut le coup. Tu perdrais rien de ton fun, mais tu gagnes tellement en souplesse. Le badminton t’attend. Teste, tu verras.

10. Le cirque des applis et la misère du matchmaking

Tu veux jouer ? Télécharge une appli. Crée un profil. Rentre ton niveau. Espère qu’il est “accurate”. Spoiler : il l’est jamais. Puis attends qu’on t’invite. Et si tu veux vraiment jouer, faut envoyer des messages. C’est devenu du Tinder déguisé version raquette. Les gens “ghostent” les parties. Le nombre de no‑shows est hallucinant. T’as payé, tu te pointes, personne. Et même quand les joueurs sont là, tu te rends compte que le niveau indiqué, c’est du vent. Un mec noté “intermédiaire fort” va jouer comme un débutant. Ça flingue l’expérience.

Les groupes WhatsApp ? Un autre enfer. C’est celui qui spamme le plus qui chope les créneaux. Les plus timides restent sur le banc. L’asymétrie sociale est totale. Et tout ça, c’est pour… jouer à du padel jeux ? Un bordel organisationnel qui gâche le plaisir. Le badminton, à côté, c’est l’anarchie organisée. Tu viens, tu poses ta raquette, tu rentres dans la rotation, tu joues. Tu gagnes ? Tu restes. Tu perds ? Tu sors. Personne ne se prend la tête. Pas d’ego boursouflé, pas d’élitisme digital. Juste du jeu, du rythme, du respect. Sur le terrain.


11. Matériel, blessures, et racket déguisé

Encore un détail qui tue : le matos. Tu veux une bonne raquette de paddle ? Prends ton ticket, minimum 200 euros. Et ça, c’est si tu prends pas un modèle à la mode. Le haut de gamme, c’est 300, 350 balles. Tu fais tomber ta raquette sur une vitre ? C’est foutu. Trop lourd ? Tendinite de l’épaule. Trop souple ? Pas de contrôle. Le choix est hyper technique et très peu guidé. Les vendeurs te parlent comme à un pro — alors que t’es paumé. Et t’en changes tous les 6 mois si tu joues beaucoup.

Le badminton ? Une raquette à 60 balles suffit pour avoir du matos solide, précis, léger. Et surtout, aucune blessure de bras. Zéro douleur d’épaule. Le padel m’a ruiné le coude. J’ai chopé une épicondylite carabinée. Impossible de plier le bras pendant deux mois. Et j’suis pas un vieux. Je suis sportif, affûté, souple. Mais ce sport a une biomécanique bancale. Tu frappes toujours avec un angle bizarre, la raquette en bas, le poignet crispé, le bras tendu. À force, tu pètes.


12. Ce moment où tu comprends que tout est fake

Y’a ce moment décisif. Tu viens de finir un match. Tu t’es arraché. Tu te dis : “Putain, ça y est, j’ai progressé.” Puis tu regardes l’autre équipe. Le mec en face porte un t-shirt trempé… mais il fait des fautes débiles toutes les deux minutes. Tu réalises que t’as pas progressé. T’as juste couru plus vite que des mecs nuls. Le padel est trompeur. Il donne l’impression que tu joues bien. Mais t’as pas progressé techniquement. T’as compensé par ton cardio. Ou par ton agressivité.

Le badminton te rappelle très vite ton niveau réel. Tu montes sur un terrain, tu joues contre un mec de 50 piges, 20 kilos en trop, et il te démonte sans bouger. Juste avec la précision, le placement, le timing. Là tu piges que t’es une merde. Et ce sentiment-là, il est précieux. Il t’humilie. Il te forge. Il te fait avancer.

C’est là que j’ai capté que jouer au padel, c’était fun mais creux. Le badminton te casse mais te construit.


13. Pourquoi le padel n’aura jamais la légitimité du badminton

On entend souvent les gens fantasmer sur le padel aux jeux olympiques. “C’est pour bientôt.” “C’est le futur.” “Le padel va exploser.” Sérieusement ? Quand tu compares aux sports déjà en place, t’as envie de rire. Le badminton est aux Jeux depuis 1992. T’as des légendes, des fédérations, une culture mondiale. Tu vas en Indonésie, en Chine, en Corée, en Malaisie — c’est la folie. Tu rentres dans une salle à Jakarta, t’as 500 personnes qui hurlent pour un tournoi amateur. Des mômes de 12 ans font des défenses impensables.

Pendant ce temps, le padel rame avec ses petits tournois, ses influenceurs qui filment leurs revers, ses tournois “sponsors only”. Y’a aucune racine populaire. Aucun historique. Aucune légitimité réelle. La vérité ? aux jeux olympiques la prochaine, ce sera peut-être l’e‑sport ou le foot freestyle, mais pas le padel. Trop marketing, trop récent, trop élitiste.


14. Le bruit : ce putain de vacarme

Personne n’en parle. Mais le paddle, c’est bruyant. Vraiment bruyant. Chaque frappe est un vacarme. La balle rebondit sur les vitres, ça fait caisse de résonance. T’as trois terrains à côté ? Tu n’entends rien. Impossible de parler à ton partenaire. Impossible de se concentrer. Les clubs en intérieur sont infernaux. Tu ressors avec la tête en vrac. Le badminton ? Silence. Juste un petit claquement sec à chaque smash. T’as même un respect du silence dans les tournois. On se croirait au tennis.

Tu veux de la zenitude ? Tu veux être dans un jeu fluide, rythmé, rapide, mais sans ce chaos sonore ? Change. Le padel, c’est une boîte de nuit. Le badminton, c’est un dojo.


15. Le déclic du plaisir sain

Un jour, après une défaite de merde au paddle — où j’ai perdu à cause d’un mec qui servait dans le grillage toutes les deux minutes — je suis allé voir un club de badminton. Je suis rentré, j’ai vu deux mecs qui volaient littéralement au‑dessus du sol. Les échanges allaient à une vitesse folle. Mais surtout : zéro tension. Ils s’éclataient. Ils communiquaient. Ils s’encourageaient. Pas un regard de travers. Pas de soupir. Pas de blame.

Le paddle, c’est devenu un sport où tu sors frustré. Le badminton, tu ressors vidé, en sueur, mais heureux. T’as tapé un bon trip physique, mental, stratégique. Tu reviens deux jours plus tard, encore plus chaud. Tu veux rejouer. Pas pour gagner. Pour progresser.


16. Conclusion finale : le switch est vital

Tu veux continuer à t’enfermer dans un sport où tu payes trop cher pour jouer avec des bras cassés ? Tu veux t’enfiler des séances où tu sers des balles molles à des gens qui ne veulent pas progresser ? Tu veux te ruiner les articulations pour entendre ton partenaire t’engueuler ? Continue le paddle.

Mais si tu veux ressentir du vrai flow, du jeu propre, de la tactique, de l’effort, de l’humilité et de la joie simple, alors prends une raquette de badminton et va taper dans un volant. C’est pas hype, c’est pas Instagrammable, mais c’est réel. C’est dense. C’est du sport comme il doit être : sans show, sans bullshit, sans flonflons.

Alors ouais, t’as peut-être kiffé le padel jeux un temps. Moi aussi. Mais à un moment faut grandir. Faut choisir le sport qui te tire vers le haut. Pas celui qui te flatte l’ego. Celui qui t’exige. Pas celui qui te distrait.

J’ai switché. Et je te jure que je reviendrai pas en arrière.

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