Le MGTOW FECONDATOR : ensemencer sans élever ses enfants.

Vivre seul homme, Le MGTOW FECONDATOR : ensemencer sans élever ses enfants.

Un type se balade, semeur nomade, un vrai fantasme cruel incarné : il s’infiltre, se glisse entre des peaux inconnues, répand ses gènes sans jamais endosser un rôle de père. On pourrait appeler cette figure “le MGTOW FECONDATOR” : il sème, fertilise, engendre, puis disparaît. Partout en Asie, il colporte sa blancheur, son long nez, ses grands yeux. Il incarne la propagation de la caucasienneté. Il plante ses semences puis remballe ses valises avant même de voir ses rejetons naître. Comme un gang moderne, il repeuple des régions entières avec des bribes de sang occidental.

Il ne se protège jamais

Il ne se protège jamais, tellement focalisé sur cette mission de semence qu’il oublie toute autre considération. Il est le micto fécondator : un terme brutal, précis, destiné à décrire un homme qui procrée sans jamais assumer, un véritable objet vivant dont la vocation est de fertiliser. Inspiré par un commentaire.

mais ici, les propos circulent sans intermédiaire, sans égard pour le nom de celui qui les a énoncés — un individu confesse, dans une sorte de déballage crû, qu’il vit cette addiction irrépressible. Il dit, transparent et brutal : « Vivre seul homme », dans un sens totalement pervers, réduit à cette quête de fécondation comme seul but, par-dessus tout.

À 38 ans, sans enfant à l’origine, il revendique déjà plus d’une vingtaine de femmes enceintes de lui à travers l’Asie. Il répand ses gènes en Thaïlande, Vietnam, Cambodge, Malaisie. Il adore ça — féconder. Il s’appelle micto fécondator. Et “micto”, pour reprendre sa définition explicite, ça veut dire « men going on their own road », ces types sans attaché maritale ou sentimentale : pas de couple, pas de mariage, pas de “micheline”, pas de lien. 

Il y a plusieurs formes de ce mode de vie micto : certains sont solitaires, renfermés, pas de femmes du tout. D’autres fréquentent des gourgandines, des liaisons éphémères. D’autres encore entretiennent des relations ouvertes. Mais lui — cette variante extrême, presque caricaturale — c’est le micto fécondator. Sa mission : féconder un maximum de femmes asiatiques, sans jamais se protéger. Bravo.

Un spectateur ironise : « Bravo ! Et tout ça sans jamais assumer le rôle de père. Charmante mentalité, et sans MST. » Le type répond qu’il se teste tous les trois mois. « Je vais bien, merci de t’inquiéter pour ma santé. Mais quand même, il y a un doute, hein, si je continue comme ça… c’est très risqué, pour moi et pour les autres. » Il esquisse une sorte d’ambiguïté : oui, il y a conscience du danger, de la contamination possible. 

Un autre lui explique la législation thaïlandaise, articles 288 et 290 du code pénal : si une personne sait qu’elle est porteuse d’une IST comme le VIH, et la transmet sans prévenir, c’est considéré comme une agression grave, punie de prison, selon l’intention — vengeance, mensonge. 

Responsabilité civile aussi : la victime peut demander remboursement des frais médicaux, dommages, souffrances, préjudice moral… Si c’est une travailleuse du sexe, la peine est plus sévère. Si l’auteur est étranger, cela peut entraîner expulsion, interdiction du territoire. Ce sont des poursuites rares… mais si la preuve est là, elles existent.

J’aime féconder

L’homme répond encore, implacable : « C’est plus fort que moi. J’aime féconder. On ne peut pas m’en empêcher. » Il ne s’en cache pas, utilise ce mot : obsession. Dès lors, la vision devient glaçante. Puis il ajoute : « Ce sont d’autres hommes qui assument ma progéniture. Moi je m’en fous. » En somme, il veut répandre ses gènes, et basta. Il s’en va. Ni voir les enfants, ni s’en soucier, ni les éduquer. 

Juste engendrer. Il qualifie cela de “project respectable” — cette phrase révèle l’ampleur de la dérive : ce projet dévoyé, revendiqué, comme quelque chose à défendre. Une commentatrice lance — ou plutôt interpelle — : « Sans protection et sans référence aux maladies, vous dites que c’est une obsession. Vous ne connaissez pas le préservatif ? » Elle a raison. Mais pour lui, la mission ne consiste pas à forniquer : elle consiste à engendrer, créer une nouvelle génération de micto (sic). Tout ce qu’il veut, c’est féconder un maximum.

Un autre intervient, posant la question cynique : quel intérêt s’il ne rencontre jamais les fruits de sa semence ? Lui avoue qu’il n’a jamais eu cette réflexion : il vit dans une boucle. C’est une toute nouvelle variante de micto. Il évoque des femmes abandonnées : elles trouvent d’autres hommes, “plus âgés”, 50, 60 ans, qui acceptent la grossesse à sa place. L’enfant naît, d’un autre père. Lui n’est qu’un semeur. L’enfant grandit, élevé par un homme qui n’est pas son géniteur. Pourquoi pas, dit-il.

est-ce sérieux ?

Un autre personnage intervient : affirmer ceci derrière un clavier, est-ce sérieux ? Peut-être que oui. Il pourrait être fier d’amener ces gènes en Asie, dit-il, d’enseminer cette région. Pourquoi pas. Mais alors, attention aux risques de contamination — plus de 300 femmes… aux statistiques, c’est déjà trop. Il évoque l’article 297 : si vous causez volontairement un dommage corporel en transmettant une IST sans prévenir, vous risquez 2 ans de prison et une amende de 40 000 bahts (environ 1 000 €). 

Si c’est une blessure grave à la santé — comme une IST incurable ou le VIH — jusqu’à 10 ans de prison ou 200 000 bahts (5 000 €). Les amendes sont généralement basses, mais la prison est très lourde. Et dans certains cas graves — intention délibérée, mensonge — peines jusqu’à 15 ou 20 ans, parfois pour blessures graves voire mortelles. Il est très, très mal s’il continue de la sorte.

un cas à Singapour

Une personne raconte un cas à Singapour : une amie a été contaminée à l’herpès génital par un Américain. Ce n’est pas mortel, mais c’est incurable. Elle a porté plainte. Très compliqué en distance. Mais dans un pays avec un système juridique solide, il y a eu des tentatives pour retrouver le type. Un risque de prison, d’amende, justice… mais démontrer la provenance est ardu. Il faut établir lesion, tests précise, prouver une absence de rapports intermédiaires, du temps… c’est un chemin complexe, long, procédurier. Et si l’homme tentait un jour de revenir à Singapour, il pourrait bien être arrêté à l’aéroport, car marqué. Attendu par la justice. Effrayant.

C’est un article puissant, brutal, sans concession, qui expose une dérive extrême : des femmes, dont personnes vivent seules, séduites, enceintes, puis abandonnées. Sans aucune considération de filiation ni de responsabilité, dans une tension entre séduction et destruction d’un lien parental élémentaire. Le portrait de cet homme — répéteur de semences, dispensateur de gènes, fugitif du lien paternel — est une caricature glaçante de l’irresponsabilité volontaire, revendiquée comme liberté absolue.

Ce régime mental, c’est le privilège sadique de pouvoir proliférer, tout en se dédouanant. Un homme qui vit dans un fantasme d’auto‑affranchissement total, mesure sa puissance à la quantité de vies qu’il a pu ébaucher — seulement pour en fuir l’essence. Pas de présence, juste de la semence. Jamais de contact. Asphyxie sentimentale. La reproduction comme un sport, une performance, un trophée à collectionner… tout en restant invisible, anonyme, irresponsable. Cette forme extrême de déconnexion entre procréation et paternité est profondément dérangeante. Elle renverse la valeur de ce qu’on appelle la famille.

Les lois thaïlandaises sont un peu lointaines, mais leur logique — punir sévèrement la transmission intentionnelle des maladies — s’applique à cette rupture délibérée du contrat naturel de paternité. C’est précisément ce que fait ce semeur : répandre, sans prévenir, sans protection. C’est la négation du lien, du soin, de la responsabilité. L’objet‑fils se sépare du père dès l’origine même, comme s’il n’avait jamais existé.

Il y a aussi cette forme de privilège et d’injustice qu’il sélectionne. Il va là où les protections sociales ou familiales sont fragiles : Asie du Sud‑Est, pays en développement, zones où les femmes abandonnées peuvent avoir peu de recours — médical, juridique, social. Il se répand dans ces régions, en usant de son avantage — physique, racial, symbolique — pour imposer ce modèle rejeté ailleurs. Il vampirise une position de force, puis laisse derrière lui un sillage de vies en suspens.

Dans la tête de ce personnage, la maternité importune, le lien filial encombrant. Il revendique, crânement, l’idée que la reproduction est un acte purement mécanique, sans émotion, sans engagement. Il fait de la procréation un service rendu à la diversité raciale, ou plutôt, une expansion génétique “caucasienne”. Il instrumentalise son corps comme un instrument, et les femmes asiatiques comme des réceptacles anonymes. On y retrouve une vision profondément colonialiste, perverse, où la femme n’est jamais sujet, mais symbole, vecteur, lieu d’un fantasme racial.

Le discours interroge aussi cette hyper‑individualisation mal saine. Ce n’est pas seulement « vivre seul homme » par choix, ou solitude moderne. C’est l’extrême dissolution de tout lien : il ne supporte aucune attache, toutes le hantent. Le lien père‑enfant lui fait horreur, il se protège d’eux avant même qu’ils n’existent. Il se protège des attaches avec zèle, jusqu’à les renier avant même leur matérialisation. Sa posture, revendiquée, est radicale : liberté absolue, au prix d’abandonner la vie même qu’on crée.

Le récit met à nu aussi l’irresponsabilité morale : il entend user des femmes comme vecteurs de sa propre perpétuation, mais sans rien léguer hormis ses gènes. Il se sert des corps, puis disparait, comme un virus. Un virus reproducteur, mais conscient. Un parasite humain avancé. Et pire, il se sent justifié, fier, “respectable”, ose employer ce mot. C’est une dérive monstrueuse, déguisée en choix de vie.

Est-ce un fantasme écrit pour choquer ? Peut-être. Mais la douleur des femmes concernées est réelle. Et le cadre juridique — la Thaïlande, Singapour — montre que la justice peut réagir. Pas toujours. Mais elle existe. Les peines, jusqu’à 20 ans, montrent que la gravité est reconnue. Faire porter plainte, prouver, traquer depuis l’autre bout du monde… c’est ardu, mais possible. Rien ne dit que l’homme continuera d’échapper à un jour à ces ramifications. La trace biologique, le dossier médical, les tests, les témoignages — tout cela finit par ressembler à un boulet qu’il traîne, même dans l’ombre.

Ce modèle est la quintessence de la désincarnation du lien parental. Comme si l’enfant était un produit, semé, transmis, livré, puis oublié. Aucune reconnaissance, aucune éducation, aucune affection. Juste une trace biologique qu’il prétend glorifier. L’enfant, s’il survit à l’abandon social, grandit avec une absence, une lacune, une blessure invisible mais profonde.

Ce type revendique ce modus operandi comme une cause, un projet. Il construit son identity paradisiaque dans la démission. Tout est réfléchi, intentionnel. Il échappe aux contraintes légales, aux responsabilités, aux rôles que la société impose. Il est l’image extrême de l’individualisme débridé, outrancier. Il sacrifie la filiation sur l’autel de la liberté. Il transforme la procréation en acte militant, ou pervers, selon le point de vue.

On affronte là un cauchemar civilisationnel : réduire le père à un semeur anonyme. Un dispositif bio‑technique, sans cœur, sans nom, sans foyer. Une menace invisible. Ont-il conscience, ceux qui suivent ces chaînes, que cette figure extrême existe ? Qu’elle est là, colle aux réseaux sociaux, se propage ? Que la loi — parfois — peut l’attraper ? Comment continuer d’ignorer la profondeur de la blessure psychologique qu’il laisse derrière ?

En fin de compte, le portrait dessiné est terrifiant, fascinant, glaçant. Cette soustraction totale de la paternité est un défi lancé à la société, à l’éthique, à la loi. Il faut le dire, le dénoncer, mais sans citer personne, sans nom propre. Juste une mise face à face brutale : un homme qui se glorifie dans l’abandon de ceux qu’il crée.

L'Enrichissement Pour TOUS - Sébastien de Stratégie Liberté

Envie de transformer radicalement ta situation financière et de prendre le contrôle total de ta vie ? « L’Enrichissement pour Tous » est bien plus qu’un simple livre développement personnel, c’est ta feuille de route vers la liberté financière !

Pourquoi ce livre est-il différent des autres livres développement personnel ? Parce qu’il ne se contente pas de théories creuses, mais te propose des stratégies concrètes et applicables immédiatement pour construire ton indépendance financière.

Tu rêves de vivre de tes rentes et de ne plus dépendre d’un salaire ? Ce livre va transformer ce rêve en réalité. Inspiré par des penseurs comme MJ DeMArco (ou MJ de Marco dans certaines références), cet ouvrage déconstruit tous les mythes sur l’enrichissement.

Comment passer de la survie financière à la prospérité ? La clé réside dans une approche systémique et méthodique. Pour être rentier, il ne suffit pas d’avoir de bonnes intentions, mais de mettre en place des stratégies intelligentes.

Devenir rentier comment ? En comprenant les principes fondamentaux de la création de richesse. Tu apprendras à :
– Investir stratégiquement
– Multiplier tes sources de revenus
– Développer un état d’esprit d’entrepreneur
– Gérer intelligemment ton patrimoine

Pour devenir rentier immobilier ou dans d’autres domaines, tu dois maîtriser l’art de la négociation. Le livre t’enseignera des techniques précises, comme la phrase type pour négocier un prix ou comment refuser une offre d’achat trop basse.

Négocier le prix devient un art que tu maîtriseras parfaitement. Ne t’inquiète pas si tu as peur de faire une offre d’achat trop basse : tu recevras des outils pour négocier avec confiance et intelligence.

Devenir rentier sans capital de départ peut sembler impossible ? Ce livre te prouvera le contraire. Tu découvriras des méthodes innovantes pour générer des revenus passifs, même en partant de zéro.

Ce n’est pas qu’un livre, c’est un véritable programme de transformation. Chaque chapitre est conçu comme une étape concrète vers ta liberté financière. Tu ne liras pas simplement, tu agiras !

Les témoignages de lecteurs qui ont réussi grâce à ces méthodes sont là pour le prouver : changer sa vie financièrement est possible. Tu as entre tes mains plus qu’un livre, tu as une opportunité unique de réinventer ton rapport à l’argent.

vivre de ses rentes, est on riche avec 100 000 euros ? Attention : ce livre n’est pas pour les rêveurs passifs, mais pour les acteurs déterminés. Si tu es prêt à sortir de ta zone de confort, à remettre en question tes croyances limitantes sur l’argent et à agir concrètement, alors « L’Enrichissement pour Tous » est fait pour toi.

pour une longue vie et prospérité, Ne laisse plus jamais ton avenir financier au hasard. Chaque page de ce livre de développement personnel est un pas de plus vers la liberté, la sécurité et l’abondance. Ton voyage vers l’indépendance financière commence maintenant !

Ce livre est un véritable grand guide pratique, il t’apprendra comment développer tes connaissances financières dans tous les domaines, même les impôts ne seront pas oubliés. Une véritable mine d’or d’informations et actions à entreprendre te seront dévoilées, pas à pas, sans aucun tabous. Tu y trouveras une multitude d’exemples simples chiffrés pour aider l’assimilation et la compréhension des différents concepts. 

Ton niveau de salaire importe peu, ce qui importe, c’est ce que tu vas faire de ce salaire. Apprend et applique ce que les riches savent tous pour s’enrichir toujours plus de manière sereine et pérenne. Découvre comment court-circuiter les mauvaises pensées qui te maintiennent pauvre. 

Ta richesse se construira sur la durée moyennant de petits efforts qui provoqueront sur la durée de gros résultats. Crois-moi tu ne regretteras pas ce petit achat ! Tu en ressortiras bien plus malin, je te le garantis ! Si tu veux voir un court extrait et le sommaire détaillé, c’est par ici :

https://www.amazon.fr/dp/2959545052
Pages : 330
Prix : 19,90€ au format papier broché disponible sur Amazon
Prix :  9,90€ au format Ebook Kindle disponible sur Amazon
Année : 2024