Esclave du travail soluce : Qui est vraiment fait pour être salarié ?
Tout le monde n’est pas taillé pour l’indépendance. Tout le monde ne peut pas, ni ne veut, devenir infopreneur, investisseur ou entrepreneur. Certains ont besoin d’un cadre, d’un emploi, d’une hiérarchie, de recevoir des ordres, d’exister dans une structure où tout est balisé. Et pour eux, il n’y a aucune honte à rester salarié, à vivre dans un bureau, à embrasser une routine fixe. Ils peuvent parfaitement s’épanouir dans une vie de subordination quotidienne. Leur rôle dans la société est clair : être un rouage du système. Rien de plus, rien de moins.
Le jogging du matin avant la prison
Dans les grandes villes, dès 7 heures du matin, des files de salariés s’entraînent, courent, transpirent dans les parcs. Non pas pour le plaisir ou la santé, mais parce qu’ils doivent évacuer un peu de stress avant de rejoindre leur cage : leur open space. Ils doivent aller s’enfermer, corps et esprit, dans une tour climatisée, sur un poste de travail, devant un écran, dans une routine figée, obéissant à un supérieur hiérarchique et produisant des tâches à la chaîne. Ce sont les nouveaux prisonniers modernes. Les barreaux ne sont plus en métal, mais en feuilles Excel.
L’illusion de l’ambition
La majorité ne rêve pas de liberté, mais d’une promotion. Monter quelques marches dans une échelle qu’ils ne contrôleront jamais. Pour eux, l’ambition se limite à passer de l’esclavage de base à l’esclavage de luxe. Ils espèrent gagner un peu plus, se faire remarquer, obtenir un bureau près de la fenêtre ou une carte de restaurant d’entreprise. Rien de glorieux. Rien qui dépasse la médiocrité des espérances programmées.
Mais soyons clairs : très peu atteignent le haut. Les salaires stagnent, les augmentations sont symboliques, souvent 3% par an. Les seuls salariés qui s’en sortent un peu sont les exceptions : traders, ingénieurs de niche, chasseurs de primes. Le reste ? Une masse compacte, grise, invisible. La fameuse classe moyenne. Le gros du troupeau. Des gens que le système laisse vivoter, assez pour qu’ils ne se révoltent pas, pas assez pour qu’ils s’enfuient.
Le faux confort de l’étranger
Parfois, un salarié pense échapper à ce piège en s’expatriant. Bangkok, Singapour, Dubaï… peu importe. Le décor change, mais la prison reste la même. Le bureau est plus beau, le salaire un peu meilleur, le climat plus agréable, mais l’emploi reste une chaîne. Une laisse dorée. Un esclave du travail soluce qui a troqué sa cellule grise contre une cage en verre avec vue sur la mer. Mais au fond, rien ne change. La dépendance reste la même.
L’alcool comme outil de survie
Certains n’arrivent plus à faire face à cette vie fade, alors ils boivent. Chaque soir. Chaque midi parfois. Par habitude, par dégoût, par fuite. Certains planquent des bouteilles dans leur tiroir de bureau, d’autres arrivent au travail encore ivres ou en gueule de bois. Ils marchent au radar, trainent leur carcasse vide jusqu’à la machine à café, tentent de rester debout, de simuler une utilité. Le lendemain, rebelote.
Dans les années passées, en France, on pouvait encore picoler à midi, mais avec les contrôles d’alcoolémie inopinés, les choses ont changé. L’alcool est devenu clandestin. Mais toujours présent. Parce que sans cet anesthésiant, la médiocrité de leur quotidien deviendrait trop insupportable. Un salarié alcoolique est souvent un salarié résigné. Il sait qu’il est dans un impasse, mais il n’a ni la force ni le courage d’en sortir.
Une mécanique bien huilée
Chacun joue son rôle. L’ivrogne salarié s’excuse, le petit chef fait semblant de le réprimander, tout le monde sait, mais personne ne dit rien. Une mise en scène. Une pièce de théâtre dans laquelle chacun récite son texte. Le supérieur hiérarchique, lui aussi, est un esclave du travail soluce, simplement mieux déguisé. Il a grimpé une marche, mais il reste une pièce remplaçable. Il joue à l’autorité, mais il est dominé à son tour. Le système est une pyramide inversée : plus tu montes, plus tu réalises que la liberté n’est jamais au sommet.
Bullshit jobs et vide existentiel
Une fois enfermé dans le système, tu te retrouves à créer des fichiers, des rapports, des PowerPoint que personne ne lira. Des tâches fictives. Des occupations pour justifier ton salaire. Tu pourrais rester chez toi à jouer à GTA 6 ou scroller Netflix toute la journée, le résultat serait le même. Tu n’apportes rien. Tu ne construis rien. Tu ne sers à rien.
Quand une entreprise est reprise par un vrai entrepreneur, la première chose qu’il fait, c’est virer tout le monde. Et l’entreprise continue de tourner. Preuve que 95% des postes sont inutiles. Des parasites internes. Une économie fictive créée pour occuper les masses.
L’intelligence artificielle est en train d’éclater cette illusion. Aujourd’hui, avec des outils comme Gemini ou ChatGPT, une grande partie du travail de bureau peut être automatisée. Tableaux Excel, présentations, rapports, analyses : tout peut être généré en quelques clics. Les postes intermédiaires n’ont plus aucune valeur. Et pourtant, des millions de personnes continuent d’appuyer sur des touches pour justifier une fiche de paie.
La boucle infernale
Le salarié typique arrive au bureau, lance une vidéo YouTube, puis une autre, puis Netflix, puis TikTok. Il passe sa journée à tuer le temps. Il attend la fin. Il attend le week-end. Il attend les vacances. Il attend la retraite. Il vit dans l’attente. Sa vie est une salle d’attente.
Et c’est normal. Le système a été conçu pour ça. Il faut des producteurs de contenu et des consommateurs passifs. Un équilibre. Si tu regardes ce contenu en pleine journée, alors que tu es censé travailler, c’est que tu es un esclave du travail soluce parfait. Inutile, interchangeable, silencieux.
Le théâtre du salariat
Le salariat est aussi une scène de bavardages inutiles. Certains trouvent du réconfort à parler météo à leurs collègues, à partager des banalités autour d’un café tiède. Ils ne sont pas là pour produire, mais pour exister socialement. Ils ont besoin de contact humain, de reconnaissance, de présence. Ils préfèrent l’illusion du lien plutôt que l’angoisse du vide. Ils n’écoutent pas, ils parlent pour ne pas se taire.
Le profil type de l’esclave salarié
Alors qui est fait pour cette vie ? Qui peut supporter sans sombrer cette routine ? Voici les profils qui correspondent parfaitement au modèle du salarié moderne :
Ceux qui ont besoin d’un maître : Ils ne peuvent pas fonctionner sans ordre. Ils ont besoin qu’on leur dise quoi faire. Sans consigne, ils paniquent. Ils ne savent pas prendre d’initiative. Des exécutants.
Les alcooliques : Ils ne peuvent pas affronter la vie sobre. Ils ont besoin d’un cadre rigide, d’un emploi pour masquer leur déchéance. L’entreprise devient leur refuge toxique.
Les amateurs de bullshit jobs : Ceux qui veulent remplir des tableaux inutiles, créer des rapports bidon, faire semblant d’être occupés. Ils aiment l’illusion du travail.
Les victimes professionnelles : Ils vivent dans la plainte, attaquent leurs employeurs au prud’hommes, veulent être indemnisés pour chaque frustration. Pour eux, l’entreprise est un ennemi à abattre, mais dont ils attendent tout.
Les hypersensibles : La moindre remarque les détruit. Ils tombent en dépression au moindre conflit. Leur vie professionnelle est une suite d’arrêts maladie justifiés par des pathologies psychiques.
Les jaloux du capital : Ils haïssent les investisseurs, les entrepreneurs, ceux qui gagnent sans travailler. Ils refusent le risque mais veulent les fruits. Ils préfèrent se plaindre du système que de s’en extraire.
Les rats de bureau : Ceux qui se contentent des miettes : café gratuit, biscuits offerts, baby-foot, toilettes propres, serviettes en papier. Leur bonheur tient dans les bonus ridicules d’une entreprise paternaliste.
Les faux handicapés : Ceux qui jouent la carte de l’inclusion pour gratter des privilèges. Ils exploitent les failles du système sans aucune honte.
Les oppresseurs en devenir : Ce sont
les anciens opprimés qui, une fois promus, deviennent les bourreaux de leurs collègues. Ils reproduisent la hiérarchie pour exercer un semblant de pouvoir.
Ceux qui veulent des horaires fixes : Ils veulent travailler de 9h à 17h et ne plus penser à rien après. Ils aiment la séparation entre vie pro et perso. La liberté les effraie.
La grande illusion de la stabilité
Le salariat vend une illusion de sécurité. Mais cette stabilité est une prison lente. Tu n’es libre qu’à condition de respecter les règles, les horaires, les attentes. Et même dans cette fausse liberté, tu restes joignable 24/7 : mails, groupes WhatsApp, notifications professionnelles. Ton temps n’est plus le tien. Tu n’es pas propriétaire de ta vie.
Une vérité simple et brutale
Certaines personnes ne sont pas faites pour sortir du système. Leur salut réside dans l’acceptation. C’est leur place. Ils ne cherchent pas à devenir président dans un monde, ils veulent juste une vie tranquille. Et c’est parfaitement légitime. Le monde a besoin d’eux. Sans eux, pas de bureaux, pas de cafés ouverts à 8h, pas de factures payées à temps.
Mais qu’ils ne viennent pas pleurer ensuite. Qu’ils ne jalousent pas ceux qui ont fait le choix inverse. Qu’ils ne méprisent pas ceux qui ont osé. Chacun son combat, chacun sa cage, chacun sa soluce.
Et pour ceux qui se reconnaissent dans cette description, pas de panique. Vous êtes exactement là où vous devez être. Votre quotidien cest le challenge proposé par esclave du.
Il n’est jamais trop tard pour sortir de ce cycle. Mais pour ça, il faut commencer par ouvrir les yeux, puis se lever. Et marcher, seul, sans maître, sans ordre, sans sécurité. C’est terrifiant. C’est instable. Mais c’est vivant.
Sinon, continuez. Remplissez vos tableaux. Buvez votre café gratuit. Riez à la blague du patron. Produisez des documents que personne ne lira. Et attendez la retraite.
Dans tous les cas, il y aura toujours une esclave du travail soluce pour vous.
Et si ce mot vous choque, c’est peut-être parce qu’il vous désigne.
Conclusion : Le confort est une camisole
La majorité des individus ne veulent pas être libres. Ce qu’ils veulent, c’est être à l’aise. Le confort prime sur tout. Tant qu’ils peuvent payer leurs factures, aller en vacances une fois par an, manger au restaurant deux fois par mois et regarder des séries le soir, ils acceptent leur condition sans broncher. La révolte n’a pas lieu. Elle est anesthésiée par la routine et les petites récompenses. La résignation se transforme en habitude, l’habitude en identité.
Il faut du courage pour regarder sa vie en face et reconnaître qu’on est passé à côté. Il faut de la lucidité pour admettre qu’on ne produit rien d’utile, qu’on est devenu un rouage silencieux dans une machine gigantesque qui avance sans but. Il faut de l’honnêteté pour se dire que, peut-être, on a choisi la facilité au lieu de l’ambition, la sécurité au lieu du risque, la prévisibilité au lieu de la création.
Le système ne pousse personne à s’élever. Il récompense l’obéissance, pas la singularité. Il aime les gens qui suivent les procédures, pas ceux qui les remettent en cause. Il promeut les profils dociles, jamais ceux qui questionnent l’ordre établi. La majorité l’accepte, car sortir du moule demande un effort colossal. Pas seulement financier, mais psychologique, émotionnel, existentiel.
Il faut déconstruire des années de programmation mentale. Il faut désapprendre la peur du vide, la peur de l’incertitude, la peur du jugement. Il faut réapprendre à penser par soi-même, à agir sans validation externe, à avancer dans le noir complet. Et ça, très peu en sont capables.
Alors beaucoup préfèrent rester là où ils sont. Ils se persuadent qu’ils sont heureux. Ils répètent que tout va bien, qu’ils ont de la chance, qu’il y a pire ailleurs. Ils relativisent leur frustration, comparent leur quotidien à celui de plus mal lotis, s’inventent des obstacles pour ne pas essayer autre chose. Ce n’est pas la réalité qui les enferme, c’est le récit qu’ils se racontent.
Mais parfois, il y a un déclic. Une humiliation au travail. Un burn-out. Une crise existentielle. Un événement qui fissure le mur. Alors la lumière entre. Pas grand-chose. Un filet. Juste assez pour voir que l’extérieur existe. Que ce monde parallèle, invisible aux endormis, est bien réel. Et là, tout change.
Ceux qui passent de l’autre côté ne peuvent plus revenir. Ils ne supportent plus l’idée de devoir demander l’autorisation pour prendre une journée. Ils vomissent la hiérarchie, les réunions, les objectifs trimestriels, les bilans inutiles. Ils deviennent des électrons libres, des anomalies dans une matrice formatée. Ce ne sont pas les plus intelligents, ni les plus riches. Ce sont juste ceux qui ont arrêté d’avoir peur.
Mais ils sont peu nombreux. Une minorité. La plupart regardent leur montre. Ils attendent la fin de la journée. Puis ils rentrent chez eux, fatigués mais rassurés. Le monde leur semble stable. Prévisible. Lentement destructeur, mais socialement acceptable.
Ce système est une forteresse. Il ne tombe pas par les armes, mais par l’indifférence. Il faut arrêter de lui donner son temps, son attention, son énergie. Il faut le priver de ses ressources humaines. Mais pour ça, il faut d’abord se priver de ses illusions. Et les illusions sont plus addictives que n’importe quelle drogue.
Si tu lis ces lignes et que tu sens que quelque chose gronde en toi, c’est qu’il est peut-être temps. Pas de tout plaquer demain. Mais de t’observer. De prendre conscience. De questionner tes automatismes. De te demander : est-ce que cette vie t’appartient vraiment ? Est-ce toi qui choisis, ou est-ce qu’on choisit pour toi ?
La vraie libération ne commence pas par une démission. Elle commence par une prise de conscience. Et elle se termine par un silence : celui qu’on entend quand on cesse enfin de se mentir.
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